Smouch, ça sent le printemps !

Comme média alternatif et agora moderne, Optik Oblik a éclos et s’extrait de sa coquille un jour à la fois, relevant systématiquement toutes sortes de défis. En tant que projet d’entrepreneuriat social toutefois, Optik a encore le pas hésitant, cherchant une balance entre un modèle économique rigide de rentabilité à tout prix et l’atteinte d’objectifs sociaux comme seule richesse engendrée.

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J’ai souri intérieurement en lisant aujourd’hui la phrase suivante dans un ouvrage traitant de la concentration des médias.

Les secteurs touchés par la concentration de la propriété se fondent sur des intérêts économiques dominants, indépendamment de l’impact que cela pourrait avoir sur la société ambiante.*

Optik tente donc, en plus de proposer une alternative à l’uniformisation des contenus et d’encourager la pluralité de points de vue et le droit à l’information diversifiée, d’inverser le processus de marchandisation des médias par sa démarche.

Le média touché par l’indépendance de sa propriété se fonde sur des intérêts de société dominants, indépendamment de l’impact que cela pourrait avoir sur ses intérêts économiques ambiants !!!

Hehe! Mission impossible, me dites-vous? Nous sommes nombreux à croire le contraire!

La liberté de presse n’est l’apanage des propriétaires de médias. Elle est un droit du peuple. – Commission Kent, 1981.

-Mj-

* RABOY, Marc, Les médias québécois, presse, radio, télévision, inforoute. Gaëtan Morin Éditeur, 2000, Montréal.

~ par Optik Oblik le mars 20, 2008.

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